Algèbre

Tant bien que mal, cahin-caha, je progressais sur l’ingrate piste des humanités. Une année chassant l’autre, le claquement du cliquet retombant au début de chaque été se faisait entendre : j’avais donc progressé d’un cran et septembre m’apportait la vision de nouveaux professeurs, d’une matière nouvelle à découvrir.

Ce fut alors que survint un cataclysme auquel je n’avais pas été préparé : l’algèbre, tel un spectre hideux, fit son apparition avec un ricanement féroce découvrant ses dents tavelées.

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