Traduction libre

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Tentative de traduction érotisante de la deuxième églogue de Virgile, avec peu de moyens, ne parlant pas le latin.

 

Formosum pastor Corydon ardebat alexim
Un jour, le 14 février pour être précis, une friponne passait dans le corridor de l’ardent Alexis,

 

Delicias domini, nec quid speraret habebat
homme de délices, qui espérait de nouveaux ébats

 

Tantum inter densas, umbrosa cacumina fagos
avec sa tante, la dense Rosa, au cul mignon.

Adsidue veniebat; ibi haec incondita solus
Il devenait assidu à introduire la sotte

 

Montibus et silvis studio actabat inani.
par monts et forêts, ou dans le studio de sa nanny.

 

O crudelis Alexi ! nihil mea carmina curas ?
O cruel Alexis ! N’as-tu donc pas pitié de nos pauvres existences ? hurlait la belle friponne du début de l’histoire, devant sa porte.

 

Nil nostri miserere ? mori me denique coges.
Pourquoi nous, misérable ? Je meurs et toi tu niques dans tous les coins.

 

Nunc etiam pecudes umbras et frigora captant,
Nous t’avons donné nos culs, nos bras, nos frigos,

 

Nunc virides etiam occultant spineta lacertos,
et toi, tu nous aveuglais de ton épine virile, partageant

 

Thestylis et rapido fessis messoribes aestu,
tes testicules et rapido ! Mes fesses, et celles de mes soeurs,

 

Allia serpyllumque herbas contudit olentes
tu ne les pilonneras plus, espèce de con hollandais.

 

Isabelle Baldacchino

https://isabellebaldacchino.wordpress.com

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